mercredi 29 mai 2019
Flashback à Cannes
Durant la quinzaine cannoise, Flashback a investi la Croisette, revenant sur les temps forts du festival, les films de la sélection officielle ainsi que Cannes Classics.
dimanche 6 janvier 2019
L'année 2018
LE FILM LE PLUS CINEMATOGRAPHIQUE
ROMA d'Alfonso Cuaron, uniquement diffusé sur Netflix
LE FILM LE PLUS EMBALLANT ET QUI N'A PEUR DE RIEN (ET SON ACTRICE AUSSI)
3 BILLBOARDS de Martin McDonagh
LE FILM LE PLUS TERRORISANT
JUSQU'A LA GARDE de Xavier Legrand
L'ACTRICE DE L'ANNEE
Joanna Kulig, irradiante de sensualité dans COLD WAR de Pawel Pawlikowski
L'ACTEUR DE L'ANNEE
Alex Lutz, méconnaissable en chanteur has been sur le retour dans GUY
LA COMEDIE LA PLUS SOPHISTIQUEE
EN LIBERTE ! de Pierre Salvadori
LE PREMIER FILM LE PLUS GONFLE
LES CHATOUILLES d'Andréa Bescond et Eric Métayer
LE RATAGE INNATTENDU
EVERYBODY KNOWS d'Asghar Farhadi
LE FILM LE PLUS POUSSIF
PLACE PUBLIQUE d'Agnès Jaoui
LE FILM QUI N'EST PAS TOUT A FAIT A LA HAUTEUR DE SA LEGENDE
L'HOMME QUI TUA DON QUICHOTTE de Terry Gilliam
LE SCENE D'OUVERTURE LA PLUS INTRIGUANTE
L'arrivée du mouton dans la maison de Berlusconi dans SILVIO ET LES AUTRES de Paolo Sorrentino
LE FILM LE PLUS FEROCEMENT DRÔLE
LA MORT DE STALINE d'Armando Iannucci
LA SEQUENCE LA PLUS JUBILOTOIRE
L'hommage à Shining dans READY PLAYER ONE de Steven Spielberg
LE FILM QUI JOUE LE MIEUX DES APPARENCES
UNE AFFAIRE DE FAMILLE de Hirokazu Kore-eda
LE FILM LE PLUS VENENEUX
PHANTOM THREAD de Paul Thomas Anderson
LA SEQUENCE LA PLUS MALAISANTE
Le soldat ukrainien humilié par la population dans DONBASS de Sergei Loznitsa
LE FILM LE PLUS FUMEUX
BURNING de Lee Chang Dong
LE FILM QUI NE MERITAIT PAS L'ACHARNEMENT DES CRITIQUES
CAPHARNAÜM de Nadine Labaki
LE FILM QUI NE MERITAIT PAS TANT D'ELOGES (ET D'OSCARS)
LA FORME DE L'EAU de Guillermo Del Toro
LE COUP DE MAÎTRE LE PLUS VISCERAL
GIRL de Lukas Dhont
LE CINEASTE QUI FAIT DANGEREUSEMENT CORPS AVEC SON PERSONNAGE
Lars Von Trier et le serial killer de THE HOUSE THAT JACK BUILT
LE THRILLER LE PLUS MINIMALISTE (ET IMPRESSIONNANT)
THE GUILTY de Gustav Möller
LA MEILLEURE SCENE D'ACTION
La course poursuite à moto dans MISSION : IMPOSSIBLE - FALLOUT de Christopher McQuarrie
LE CAUCHEMAR LE PLUS STYLISE
CLIMAX de Gaspar Noé
LE FILM LE PLUS BUNUELIEN
AU POSTE de Quentin Dupieux
LE FILM QUI PORTE LE MIEUX LE GILET JAUNE
EN GUERRE de Stéphane Brizé
LE FILM HISTORIQUE QUI SE PREND LES PIEDS DANS LE TAPIS DE SES AMBITIONS
UN PEUPLE ET SON ROI de Pierre Schoeller
L'ACTEUR QUI SUBLIME LE GROTESQUE
James Franco dans THE DISASTER ARTIST
L'ACTRICE QUI N'AURAIT JAMAIS DU TOURNER CETTE SCENE
Juliette Binoche, ridicule dans la Fuck Room de HIGH LIFE de Claire Denis
LE FILM LE PLUS CRUELLEMENT LITTERAIRE
MADEMOISELLE DE JONCQUIERES d'Emmanuel Mouret
LE DOCUMENTAIRE LE PLUS FASCINANT
CELEBRATION d'Olivier Meyrou
LA CATASTROPHE ANNONCEE QUI SE TRANSFORME EN CARTON AU BOX-OFFICE
BOHEMIAN RAHPSODY de Bryan Singer
LE FILM QUI COMPREND LES PLUS BEAUX PLANS SEQUENCES
LETO de Kiril Serebrennikov
LE FILM QUI RESSEMBLE A DE LA MAUVAISE PEINTURE A L'EAU
AMANDA de Mikhaël Hers
L'EXERCICE DE STYLE LE PLUS STERILE
UTOYA 22 JUILLET d'Erik Poppe
LA REVELATION TARDIVE
Marcello Fonte dans DOGMAN de Matteo Garrone
LE FILM POSTHUME QU'IL N'ETAIT PAS NECESSAIRE D'EXHUMER
THE OTHER SIDE OF THE WIND d'Orson Welles
LE DERNIER PLAN LE PLUS DECHIRANT
Les retrouvailles de Neil Armstrong et sa femme dans FIRST MAN de Damien Chazelle
IN MEMORIAM
Charles Aznavour, Milos Forman, Bernardo Bertolucci, Claude Lanzmann, Stéphan Audran,
Maria Pacôme, Francis Lai, Stan Lee, Burt Reynolds, Jean Piat, Etienne Chicot...
jeudi 27 décembre 2018
Un Noël de légende dans Flashback
Pour ce dernier numéro de l'année 2018, Flashback vous propose un entretien avec le cinéaste polonais Jerzy Skolimowski, à l'occasion de la ressortie du Départ, son premier long métrage tourné en Europe, avec Jean-Pierre Léaud. Le cinéaste revient pour nous sur cette expérience fondatrice ainsi que sur la réalisation de Walkover, son deuxième film tourné en Pologne qui ressortira dans les salles en mars prochain. A noter que Skolimowski sera l'invité d'honneur du prochain festival Toute la mémoire du monde à la Cinémathèque française.
La cinémathèque, c'est l'endroit ou il faut se rendre en cette fin d'année pour contempler l'exposition Il était une fois Sergio Leone. Photographies de tournage, costumes d'époque, extraits de films et de scénario sont à découvrir tout au long d'un parcours qui met à l'honneur l'un des plus grands cinéastes du XXème siècle, et sans conteste l'un des plus imités. Il a réinventé le western avec Le Bon, La Brute et le Truand et Il était une fois dans l'Ouest, et signé l'un des plus beaux films du monde, Il était une fois en Amérique, auquel l'exposition consacre une pièce entière. Gian Luca Farinelli, directeur de la Cinémathèque de Bologne et commissaire de cette exposition incontournable, évoque pour nous ce géant du 7ème Art.
Parmi les autres évènements, la rétrospective Elia Kazan (toujours à la cinémathèque), et surtout le cycle Alfred Hitchcock à l'Institut Lumière de Lyon jusqu'au mois de février. Bien que l'oeuvre du maître ait été abondamment commentée, nous n'avons pas pu nous empêcher de revenir en détails sur ses motifs les plus marquants.
Nöel est déjà passé mais il n'est pas trop tard pour avoir encore des idées de cadeaux. A commencer par la superbe édition Ultra Collector chez Carlotta de La Dame de Shanghai, l'une des oeuvres les plus déroutantes d'Orson Welles. Nous revenons sur l'histoire mouvementée du film qui a fini par échapper à son créateur et qui participera grandement à sa légende d'artiste maudit.
Enfin, ne manquez pas la copieuse édition de 1900 chez Wild Side, le film somme (et très politique) de Bernardo Bertolucci avec un casting étincelant : Gérard Depardieu, Robert De Niro, Donald Sutherland, Dominique Sanda, Burt Lancaster... on en parle en compagnie du journaliste et critique Alex Masson.
dimanche 9 décembre 2018
Carlotta célèbre ses 20 ans dans Flashback
DVD, ressorties salles, éditions de beaux livres : Carlotta Films est devenu sans conteste l'acteur incontournable du cinéma de patrimoine. Pour fêter comme il se doit son vingtième anniversaire, nous sommes allés à la rencontre de Vincent Paul-Boncour, le cofondateur de Carlotta, qui revient pour nous sur la création de la société, ses passions cinéphiles et l'avenir du cinéma de patrimoine, à l'heure du numérique.
Dans le reste de l'émission, nous revenons longuement sur la sortie évènement de The Other side of the Wind, l'oeuvre ultime et posthume d'Orson Welles, diffusée sur Netflix depuis le 2 novembre, ainsi que sur les ressorties en salles de Breaking Away de Peter Yates, Le Troisième Homme de Carol Reed et l'Adieu aux armes de Frank Borzage.
Antoine Sire nous fait partager sa passion pour l'oeuvre du peintre et réalisateur Charles Matton, en compagnie de Sylvie Matton, auteur d'un ouvrage de plus de 300 pages qui accompagne l'édition DVD/Blu-Ray chez Carlotta regroupant les 4 longs métrages de ce cinéaste rare et méconnu.
Côté DVD/Blu-Ray toujours, gros plan sur l'oeuvre de Peter Bogdanovich à l'occasion de la sortie de Saint Jack et The Last Picture Show chez Carlotta, et plus particulièrement sur l'ouvrage écrit par Bogdanovich, La mise à mort de la Licorne, qui raconte l'assassinat de sa compagne et ancienne playmate Dorothy Stratten, et ses répercussions qui l'ont poursuivi toute sa vie.
mercredi 14 novembre 2018
L'automne de Flashback
L'actualité du cinéma de patrimoine, toujours aussi florissante, fait les beaux jours d'automne de Flashback.
Côté ressorties, la scandaleuse Religieuse de Jacques Rivette, la métaphysique Année dernière à Marienbad d'Alain Resnais, la nostalgique Rue des Cascades de Maurice Delbez, l'iconique Borsalino de Jacques Deray, l'irrésistible Fanfaron de Dino Risi et l'horrifique Halloween de John Carpenter.
Janet Magnusson est venue nous parler de son documentaire Bergman, une année dans une vie, qui revient sur l'année 1957 où le génie suédois réalise coup sur coup Le Septième Sceau et Les Fraises Sauvages. Un portrait riche et éclairant du cinéaste qui revient sur ses relations compliquées avec les femmes, son enfance, la célébrité, ses sympathies de jeunesse pour le régime nazi, et qui n'hésite pas à écorner le mythe. Les grands créateurs ne sont pas toujours des personnes sympathiques, ce film le montre de manière éloquente.
Jérôme Wybon, lui, nous offre deux regards tendres et complices sur deux Jean-Paul bien connus du cinéma français. Le premier, Rappeneau, est passé maître dans l'art de la comédie vibrionnante et sophistiquée illuminée par ses vedettes (Depardieu, Deneuve, Adjani...), sujet du documentaire Dans les pas de Jean-Paul Rappeneau, inclus dans le coffret DVD édité chez Pathé qui regroupe six longs métrages du cinéaste. L'autre, Belmondo, est sans conteste l'une de nos plus grandes stars et le maître absolu des cascades, à l'honneur dans Belmondo ou le gout du risque édité en DVD chez L'Atelier d'images.
Enfin, dans nos histoires de cinéma, Antoine Sire revient sur l'ultime film de Josef Von Sternberg, l'étrange et méconnu Anatahan, et votre serviteur fait l'éloge de l'une des comédiennes les plus farouchement libres du cinéma américain, Jane Fonda, à qui le festival Lumière vient de rendre hommage.
Antoine Jullien
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